АВТОР ТЕКСТА НА РУССКОМ (НА ФРАНЦУЗСКИЙ ПЕРЕВЕЛ ГУГЛ ПЕРЕВОДЧИК) И МУЗЫКИ: ВАЛЕРИЙ ПАВЛЕНКО
ИСПОЛНЕНИЕ ИИ
Aussi proche qu'une main qui caresse,
Le bonheur est à portée de main,
Mais soudain, une douleur me transperce —
Et mon cœur, ma passion, se brise.
Tu es mon cher invité, inattendu,
Je ne t'attendais pas,
À travers les tourments de l'enfer, le mal et la rage,
J'ai traversé le purgatoire de l'amour.
Tu ne me suffis pas, pas assez, pas assez !
À travers toi, ma conscience s'exprime.
Un navire est à quai,
Mais pourquoi ma poitrine brûle-t-elle ?
Tu ne me suffises pas, pas assez, pas assez,
Dans mes yeux — une fumée grise comme la nuit.
L'amour est mon commencement et ma fin,
Je veux tellement rester avec lui ! Tu ne me suffis pas, pas assez, pas assez !
Ma conscience parle à travers toi.
Le navire est amarré au quai,
Mais pourquoi ma poitrine brûle-t-elle ?
Tu ne me suffis pas, pas assez, pas assez,
Le monde entier a pâli de douleur.
L'espoir s'est envolé comme un oiseau —
Là où tu ne t'es pas consumé...
Pour presser mes lèvres brûlantes,
Pour t'embrasser, te couvrir de caresses...
Mais avec un sentiment d'amertume et de fatalité,
Je ne peux qu'espérer :
Que tu me fasses signe de la main,
Qu'une étincelle brille dans tes yeux,
Et mon cœur — non, tu ne me tromperas pas,
Tu ne le transperceras pas avec fierté !
Tu ne me suffis pas, pas assez, pas assez !
Ma conscience parle à travers toi. Le navire est amarré au quai,
Mais pourquoi ma poitrine brûle-t-elle ?
Tu ne me suffis pas, pas assez, pas assez,
Le monde entier est devenu pâle sous le poids de la douleur.
L'espoir s'est envolé comme un oiseau —
Là où tu ne t'es pas consumé...
Tu ne me suffis pas, pas assez, pas assez !
Ma conscience parle à travers toi.
Le navire est à quai,
Mais pourquoi ma poitrine brûle-t-elle ?
Tu ne me suffises pas, pas assez, pas assez,
Le monde entier est devenu pâle sous le poids de la douleur.
L'espoir s'envole comme un oiseau —
Là où tu ne t'es pas consumé...
L'espoir me hante,
Dans un instant, il brisera les chaînes,
Tu déferleras sur ma vie comme une vague,
Et mon cœur pleurera de joie. Il ne reste plus que la distance,
Se figer dans une étreinte,
Reprendre le souffle de la confession,
Et s'envoler comme un oiseau…
Tu ne me suffis pas…
Tout simplement pas…
Dans ma poitrine…
Brûlant…
Aussi proche qu'une main qui caresse,
Le bonheur est à portée de main,
Mais soudain, une douleur me saisit…
Et mon cœur, ma passion, se brise.